jeudi, 02 juin 2016

Lutte contre la fraude sociale, oui le Sénat se trompe de combat !

Alors que des sénateurs Les Républicains présenteront demain une proposition de loi visant à « améliorer l’accès aux droits et la lutte contre la fraude sociale », l'APF soutient les associations ATD Quart Monde, Emmaüs France, la FNARS (Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale) et le Secours Catholique,qui appellent ces parlementaires à ne pas se tromper de priorités, à ne pas sombrer dans la démagogie.

Cette proposition de loi va en effet renforcer la suspicion à l'égard des précaires, victimes de la crise économique, qui tentent de survivre avec des allocations auxquelles elles ont droit dans un contexte de chômage de masse.

Avec ce texte, le Sénat se trompe de combat : actuellement la part de fraudeurs parmi les allocataires du RSA est estimée à 6,4% pour un montant de l’ordre de la centaine de millions d’euros alors que la fraude fiscale représente un manque à gagner pour les finances publiques de plus de 70 milliards d’euros par an et la fraude aux cotisations sociales près de 20 milliards d'euros par an !

Pour lire le communiqué de presse, cliquez ici et le vrai / faux de la fraude sociale, cliquez ici

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vendredi, 20 mai 2016

Conférence Nationale du Handicap : Des annonces positives mais pas de réel changement pour le quotidien des personnes en situation de handicap

 

Alors que la dernière Conférence nationale du handicap du quinquennat Hollande s’est tenue hier matin, l’Association des paralysés de France (APF) est déçue par des discours convenus ne répondant pas aux priorités des personnes en situation de handicap et de leur famille. Les quelques annonces du président de la République ne prennent pas en compte les difficultés majeures rencontrées par les personnes : accessibilité, emploi, ressources, compensation, etc.

Les seules annonces positives concernent le cumul de la prime d’activité avec l’allocation adulte handicapé, les rentes et pensions d’invalidité et l’annonce de la professionnalisation des auxiliaires de vie scolaire (AVS) actuellement en contrat aidé.

Cependant, l’APF attendait des annonces fortes et de véritables perspectives d’amélioration du quotidien des personnes en situation de handicap ; elle a eu, à la place, un bilan avec au final assez peu d’annonces.

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mercredi, 18 mai 2016

Conférence Nationale du Handicap : Pour les personnes en situation de handicap « ça va moins bien ! »

 

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A quelques jours de la 4e Conférence nationale du handicap, l’Association des paralysés de France (APF) attend des réponses concrètes à la hauteur des fortes attentes des personnes en situation de handicap et de leurs proches. Car pour les personnes en situation de handicap, ça ne va pas mieux, ça va moins bien !

En effet, la situation s’est largement dégradée ces dernières années. L’accessibilité a connu de graves reculs avec les ordonnances rétrogrades qui annulent l’obligation d’accessibilité ; l’emploi des personnes en situation de handicap est en berne avec 500 000 personnes au chômage ;  les ressources des personnes sont toujours sous le seuil de pauvreté et les prestations de compensation du handicap sont revues à la baisse par les départements.

Face à cette situation dramatique, l’APF attend un engagement fort du président de la République et du gouvernement.

Pour lire l'intégralité du communiqué de presse, cliquez ICI

 

Note : La Conférence Nationale du Handicap se tiendra le 19 mai 2016 de 9 heures à 13 heures. Elle pourra être suivie en direct sur le site de l'Elysée : www.elysee.fr

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mardi, 10 mai 2016

Projet de loi pour une république numérique : Le gouvernement entérine la fracture numérique !

logo_FrceAccess.jpgAlors que le projet de loi pour une République numérique vient d’être voté au Sénat,  le Collectif pour une France accessible dénonce avec force un texte qui exclut de la société des millions de citoyens.

En effet, ce projet de loi amoindrit l’obligation d’accessibilité numérique telle qu’elle était prévue dans la loi handicap de 2005. Le parlement a donc choisi de suivre le gouvernement et de voter pour la fracture numérique ! Une aberration alors que le numérique est censé simplifier la vie de toutes et tous !

De quelle « République » est-il question quand les pouvoirs publics mettent au ban de la société autant de personnes ?

Par conséquent, le Collectif pour une France accessible va interpeller les parlementaires afin de faire saisir le Conseil constitutionnel pour rupture d’égalité.

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